10-01-2019

Le VanDrie Group s'entretient avec Aldrik Gierveld

Aldrik Gierveld, directeur de la politique européenne pour l'agriculture, la pêche et la sécurité alimentaire et directeur général par intérim responsable de l'agriculture et de la nature au ministère néerlandais de l'Agriculture, de la Nature et de la Qualité alimentaire, a fait part de sa vision dans notre rapport sur l'Entrepreneuriat responsable.


QUELLE PLACE OCCUPE LE SECTEUR DE LA VIANDE DE VEAU DANS LA PRODUCTION ALIMENTAIRE NÉERLANDAISE ET DANS LE COMMERCE EXTÉRIEUR ?

« Aux-Pays-Bas, la production de viande de veau dépend en grande partie de la production laitière. Ce sont les veaux, essentiellement les jeunes taureaux, des élevages laitiers qui sont engraissés pour être ensuite abattus. L'interdépendance de ces deux secteurs est essentielle dans le cadre de notre production alimentaire. La majeure partie de la viande de veau est exportée vers l'étranger. Nous sommes passés maîtres dans l'art de proposer nos produits sur ces marchés. C'est très bien, mais nous devons également tenir compte des plus grands défis – aussi en ce qui concerne la responsabilité sociétale des entreprises – auxquels sont confrontés non seulement la filière, mais aussi les pouvoirs publics. »

À QUOI FAUDRAIT-IL ACCORDER LA PRIORITÉ DANS LE SECTEUR DE LA VIANDE EN GÉNÉRAL ?

« L'usage d'antibiotiques dans le secteur animal a un impact sur la résistance bactériologique aux antibiotiques. Quand un animal est malade, il doit y avoir une raison vétérinaire de lui administrer des médicaments. On est déjà parvenu à réduire globalement de plus de 60 % l'usage d'antibiotiques dans l'ensemble du secteur de la viande, mais on peut aller encore plus loin. Il ne faut pas courir le risque de ne plus pouvoir utiliser certains médicaments dans la médecine humaine, parce qu'une bactérie particulière a développé une résistance aux antibiotiques. »

Vous pouvez lire l'intégralité de l'entretien ici. 



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